Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 09:28

NEWZS-SCHOOLZSLe groupe NEWZS-SCHOOLZS (NOUVELLE (ÉCOLE OU GÉNÉRATION) est compose de trois (3) membres :

 

BLACK STARR =} 22ans originaire du CAMEROUN venant de YAOUDE (capitale politique). Createur et fondateur du groupe il a été mis sur pied en deux_mille_neuf (2009).

 

LYRIS =} 19 ans metis GUYANAIS FRANCAIS et enfin

 

LAEO =} 22 ans originaire du CAMEROUN : ressortissant de DOUALA (capitale économique). Tous intégré en 2009.

 

Après cette bref présentation du groupe NEWZS-SCHOOLZS que jusqu’ici, vous ne les connaissez pas, alors soyez partient et suivez l'article à venir qui vous permettrez une exclusivité du groupe en interview sur votre blog préféré (www.camerounstarnumber1.over-blog.com).

 

               SUIVEZ CETTE ACTUALITE. C'EST DU VRAI LOURD


par obamastar                                                                                 le 6/05/2011 

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans NEWZS-SCHOOLZS
commenter cet article
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 19:42

Le staff technique de l'équipe nationale de football prépare une échéance cruciale: le choc Cameroun Vs Sénégal. A quelques semaines de l'évènement, l'entraîneur sélectionneur des Lions Indomptables s'est rendu au Cameroun.

Javier CLEMENTE et son Adjoint FraLION-INDOMPTABLE.jpgnçois OMAM BIYICK donnent une conférence de presse à l’Hôtel Mont Febe le vendredi 06 Mai 2011 à partir de 10 heures.

A l’ordre du jour, les préparatifs du match Cameroun- Sénégal du 04 Juin 2011 à Yaoundé comptant pour la 4ème journée des éliminatoires de la CAN 2012.

D'après nos informations, la liste des joueurs devant être convoquée est en cours d'établissement et sera communiquée très prochaine.

Les récentes blessures du Spurs Assou-Ekotto et du marseillais Stéphane Mbia Etoundi notamment, constituent un véritable casse-tête pour le staff technique.

Les autorités en charge du football auraient à coeur d'instruire le rappel des troupes. A cet effet, la convocation ou non de Alex Song Billong serait sur la table de la réflexion. Le cas Emana serait beaucoup plus délicat et embarassant puisque le très brillant médian offensif du Real Betis est sous le coup d'une sanction fédérale depuis plusieurs semaines. Clementé et Omam se prononceront-ils sur le sujet vendredi?

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans CAMEROUN
commenter cet article
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 19:29

Le meilleur de la musique africaine.

Considéré comme l’un des pionniers de la musique africaine en France, Manu Dibango est d’abord celui qmanu.jpgui au début des années 1960, dans l’effervescence des indépendances africaines, enregistre Twist à Léo.
Créateur de Soul Makossa, le 1er titre africain à faire danser l’Amérique (en 1972), accompagné de son très efficace Soul Makossa Gang, il est l’une des figures phares de l'apport de l'Afrique à la diversité de la scène française. Son patchwork aux mille couleurs, où dominent de prolixes dialogues entre le jazz et des mélodies et rythmes du continent africain, est une fête permanente.



Avec Manu Dibango

Prix donnés à titre indicatif, susceptibles de variation selon les frais de location

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans MANU DIBANGO
commenter cet article
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 18:58

"La Provence" a réuni Teddy Tamgho, le triple sauteur français et Stéphane Mbia, le défenseur de l'OM. Rencontre ...

 

Si Stéphane Mbia a déboulé pile à l'heure au rendez-vous fixé par La Provence (*), Teddy Tamgho a eu plus de mal à trouver sa route en provenance de Boulouris, où il venait d'achever un stage de préparation. À sa décharge, le triple sauteur français, recordman du monde en salle avec un bond à 17 m 92, ne connaissait pas Marseille. En l'attendant, le défenseur de l'OM s'est retrouvé comme chez lui au Sofitel Vieux-Port. Un hôtel dans lequel il a séjourné pendant quatre mois.

Les bises ont claqué et les petits mots ont fusé envers le personnel. "Je me sens à la maison ici, glisse le Lion indomptable. J'y étais en même temps que "Souley" et le coach aussi." 40 minutes et quelques soucis de GPS plus tard, l'as du triple show a débarqué. "Les Camerounais n'ont pas le sens de l'orientation..." chambre déjà Mbia. Coup d'envoi de l'entretien croisé.

- Vous connaissiez-vous avant lafinale de la coupe de la Ligue ?
Teddy Tamgho :
Non, on s'est rencontrés au Stade de France. C'est lui qui m'a dit de venirsur la pelouse !

Stéphane Mbia : Je lui ai dit : "Viens, on va prendre la photo !" Certains coéquipiers se posaient des questions...
T.T.: Le lendemain, j'ai vu ma tête en photo avec l'OM sur toutes les Unes de journaux ! (rire)

- Avant cela, Teddy avait donné le coup d'envoi...
S.M. :
Il n'a pas donné le coup d'envoi, il m'a fait une passe décisive ! Tout le monde dans l'équipe m'a regardé en me disant : "Pourquoi il te vise ?"

T.T. : J'ai eu peur... Une fois que je suis remonté en tribunes, j'ai vu Steph' se plaindre et sortir sur blessure : j'ai cru qu'il s'était blessé à cause de ma passe !

- Vous avez des racines communes : l'un est né au Cameroun, l'autre en est originaire. Ça rapproche ?
S.M. :
Je suis Bamiléké (groupe ethnique présent à l'Ouest du Cameroun, ndlr). On est tous solidaires. Teddy, c'est mon frère.

T.T. : Moi, je suis Ewondo (au Sud du Cameroun). Même si je suis né en France, mes racines sont très importantes. Je me sens autant Camerounais que Français.

- Quel regard portez-vous sur les écarts entre vos deux sports ?
S.M. :
Ça n'a rien à voir. C'est vraiment très dur, je tire mon chapeau aux athlètes. Ils doivent défendre leur nation et ils sont dans l'obligation d'être très performants pour attirer les contrats publicitaires.

T.T. : C'est normal qu'il y ait beaucoup d'argent dans un système qui génère autant de flux financiers. Aujourd'hui, Usain Bolt est tellement connu qu'il a un salaire de footballeur. L'engouement qu'il a suscité a marché. Je n'en suis pas encore là mais, en tant que numéro un mondial dans ma discipline, je n'ai pas à me plaindre pour manger. Dieu merci, c'est le cadet de mes soucis. Et même si je reste loin des salaires de L1...

- Vous êtes dirigés par deux champitamgobia.JPGons, Ivan Pedroso et Didier Deschamps...
T.T. :
Ivan, c'est LA légende cubaine ! Il m'apporte toute son expérience. Il me permet d'anticiper, de ne pas commettre les mêmes erreurs que lui.

S.M. : Avec Didier, c'est une relation comme entre un père et son fils: 'Fais pas ci, fais pas ça'. Mais il te dit les choses pour que tu prennes conscience de ce qui est bien ou pas, pour que tu progresses. C'est grâce à lui si je suis à l'OM. Il me voulait absolument.

- Quel est votre sport favori en dehors de vos disciplines ?
S.M. :
Le basket ! J'adore ça. Je regardais même les matches diffusés à 4h du matin mais le coach m'a dit d'arrêter. (rires) Ronny Turiaf m'invite tout le temps mais je n'ai pas le temps d'y aller...

T.T. : Et moi, je vais tout faire pour voir le prochain All Star Game, à Orlando... Le concours de dunks, c'est mon rêve !

- Partagez-vous la passion des vêtements ?
T.T. :
Petit à petit... Je vais suivre les conseils de Stéphane. Mais, de toute façon, les Camerounais savent s'habiller...

S.M. : C'est naturel chez nous. (éclats de rire) Les Camerounais, c'est la classe !

D'où vient votre goût du spectacle et du show ?
T.T. :
Ce sont les origines camerounaises qui parlent...

S.M. : On a ça dans le sang !
T.T. : Le Camerounais aime être mis en avant, montrer qu'il est le plus fort ! C'est venu quand j'étais tout petit, à force de me frotter à des jeunes plus costauds que moi. S.M. : Le principal, c'est de respecter l'adversaire. Mais il est important de montrer qu'on est là, qu'on va s'imposer et s'affirmer.

C'est de la prétention ? De la provoc ? Rien de tout ça ?
T.T. :
Beaucoup de gens me disent que j'en fais trop... Mais on ne peut pas faire l'unanimité. Même Dieu est contesté ! Ce n'est donc pas moi, simple être humain, qui vais être plébiscité. De toute façon, je suis là pour tracer ma route, faire vibrer mon public, avancer avec les gens qui me soutiennent. Le reste...

S.M. : En ce qui me concerne, ce n'est pas de la provoc, c'est un état d'esprit. Ça fait partie du jeu. On est pareil avec Teddy. On fait le show pour essayer de faire plaisir à ceux qui sont là. Quand on joue dans un stade comme le Vélodrome, c'est aussi un moyen d'évacuer la pression...
T.T. : Complètement ! C'est difficile de rester stoïque. Il faut que j'extériorise avant de prendre ma course d'élan. Il faut décompresser car, si on ne le fait pas, on peut commettre des fautes...
S.M. : Ou se blesser, comme ça m'est arrivé au Stade de France. Je suis persuadé que j'ai trop pensé à la finale sans décompresser. Je voulais trop bien faire et mon corps a lâché.

En parlant de provocation, qu'avez-vous pensé du chant de Taye Taiwo ?
T.T. :
Je ne l'ai pas entendu sur l'instant. C'est seulement le lendemain que j'ai vu les images.


En tant que supporter du PSG, comment l'avez-vous vécu ?
T.T. :
Je suis supporter mais pas non plus pro-parisien. Ça reste du sport. Ceci dit, je ne suis pas d'accord avec Taiwo. Il n'avait pas à dire ça. C'est un sportif de haut niveau, il doit montrer l'exemple. Il y a des codes à respecter. Maintenant, il ne faut pas oublier qu'il a fait ça sous le coup de l'euphorie...

S.M. : Tout à fait. Nos supporters chantaient déjà, on s'est approchés d'eux pour continuer à mettre l'ambiance. Mais, en aucun cas, cela n'a été fait pour blesser ou choquer...
T.T. : Je me suis mis dans la situation inverse: j'imaginais une finale au Vélodrome et un joueur du PSG chanter le même refrain. Cela aurait pu mal tourner aussi...

À Marseille, lors du défilé pour le titre en mai dernier, cela n'avait ému personne...
S.M. :
C'est vrai...

T.T. : Oui, mais il était chez lui. Là, il était sur le terrain du rival historique.

Que pensez-vous de l'ampleur de la polémique ?
S.M. :
Cela n'aurait jamais dû prendre cette tournure ! Pour douze secondes, vous imaginez! Du coup, la presse nationale en a fait des pages et des pages et, maintenant, on est convoqués devant le Conseil national de l'éthique...

T.T. : Ah oui ? Toi aussi ?
S.M. : Eh oui, parce que je dis : "Encore" et que ça se voit sur la vidéo... Je pense qu'en visionnant les images, le CNE verra que les supporters chantaient avant notre arrivée et que l'on a fait ça sous le coup de la joie.
T.T. : Il y a des règles... Mais convoquer quelqu'un pour une phrase prononcée après un match, alors que tout le stade le chantait depuis le coup d'envoi, je trouve ça moyen. Je comprends la Fédération mais je ne suis pas d'accord. Ce sont juste des mots. Et puis, il a prouvé son attachement pour Marseille ! Le rappeur Booba n'est pas passé en commission quand il a dit "Ici c'est Paris, fuck l'OM !" Pourtant, tous les Parisiens étaient heureux. C'est juste du buzz ! Mais cela n'empêchera pas Taiwo de signer à Paris si le club le veut...
S.M. : Oh non, il n'ira pas à Paris. Il a signé au MilanAC...

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans stéphane mbia
commenter cet article
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 18:41

Bien parti pour décrocher son billet pour la prochaine Ligue des Champions, Manchester City voudra recruter du lourd s'il termine dans le Big Four. Le Camerounais Eto'o ferait d'ailleurs partie des cibles de prestige visées par les Citizens.

 

Auteur de 32 buts en 64 matches de Serie A, Samuel Eto’o s’est immédiatement adapté au championnat italien depuis qu’il a rejoint l’Inter Milan en 2009. Joueur-clé des Nerazzurri, l’attaquant camerounais peut-il cependant être amené à quitter la Lombardie cet été ? Alors que le Corriere dello Sport indique dans son édition du jour que le joueur pourrait prolonger son contrat, le même journal citait il y a peu l’ex-Blaugrana parmi les candidats à l’exode.

Si le flou règne quant au futur d’Eto’o, le quotidien Tuttosport annonce que Roberto Mancini penserait au Lsamuel-etoo-cameroun.jpgion Indomptable en cas de qualification en Ligue des Champions. Quatrièmes du classement de Premier League avec sept points d’avance sur Liverpool, les Citizens sont bien partis pour atteindre leur objectif. Les voir tenter leur chance avec Eto’o ne serait donc pas surprenant d’autant que deux facteurs rendent l’opération envisageable.

Le premier est l’éventuel départ de l’Argentin Carlos Tevez. L’international albiceleste avait déjà failli quitter le Nord-Ouest de l’Angleterre en janvier dernier et n’a pas caché qu’il ne fera pas de vieux os chez les Skyblues. Un transfert de Tevez libèrerait donc une place pour Eto’o. Enfin, le deuxième facteur non négligeable c’est bien entendu le pouvoir d’achat sans limites des propriétaires qataris de Manchester City. Capables de dépenser des fortunes, ces derniers ne rechigneront pas à mettre le paquet pour attirer un buteur de la trempe du Camerounais.

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans SAMUEL ETO'O FILS
commenter cet article
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 18:18

Musique. Manu Dibango, André-Marie Tala, Kaïssa Ndoumbe, Noël Ekwabi, Jay Lou Ava et Queen Eteme ont donné un concert le 30 avril à Yaoundé aux Cameroon holiday’s.

00h15mn. Le public se lève et applaudit. Il salue l’entrée du maître Manu Dibango, qui sourit comme pour lui dire merci. Sa réplique en musique, c’est le refrai250px-Manu_dibango_trisku.jpgn « Bienvenue, welcome to Cameroon, ouhouhou ! », bien repris par l’assistance.

Choix peu fortuit pour la chanson que Manu interprète en premier. Le contexte s’y prête. En effet, à travers la première édition de Cameroon holiday’s, le ministère du Tourisme, en association avec la Société financière de tourisme et de loisirs (Sofitoul), souhaite promouvoir l’image du Cameroun par le biais de la musique. Quinze minutes de prestation pour clôturer la soirée qui a duré trois heures et trente minutes.
Avant, il y a eu Queen Eteme, André-Marie Tala, Kaïssa Ndoumbe, Noël Ekwabi et Jay Lou Ava. Annoncé, Étienne Mbappè n’a pas pris part au concert.

« Je vais à Yaoundé »
Mais les nostalgiques en ont eu pour leur compte. Lorsqu’André-Marie Tala reprend la chanson « Je vais à Yaoundé », c’est l’extase. La foule se lève pour l’accompagner. Pascal Pierre, l’impresario de la soirée, ne peut s’empêcher d’esquisser quelques pas. L’artiste ne se prive pas non plus. Pour démontrer l’étendue de son talent, André-Marie Tala gratte les cordes de sa guitare avec ses dents, se trémousse. C’est la fête ! La camera qui se balade dans la salle surprend quelquefois des spectateurs esquissant quelques pas de danse.

Ce concert a également donné l’occasion au public de découvrir Noël Ekwabi, dit « Papa nono ». Directeur artistique de Manu Dibango pendant de nombreuses années, ce  bassiste peu connu des Camerounais provoque d’abord un sentiment de rejet. Dès la première note de guitare, une voix s’élève : « Je ne veux pas encore dormir !» C’était sans compter avec la finesse de l’artiste. Quelques secondes après, le public est dans sa poche. Il en redemande. C’est Kaïssa Ndoumbè qui va les combler. Vêtue d’une longue robe rouge, la diva vient célébrer,  à son tour, les merveilles du Cameroun à travers le titre « Mboa ».

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans CAMEROUN
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 18:12

A côté de la piraterie, de l’absence de lieux d’expression artistique, le manque de réseaux de distribution est très souvent cité comme l’un des freins au développement des activités musicales.

C’est pour cela qu’au lendemain de la fermeture des plus grandes structures de distribution musicaregard 200 200le tels Flash Music, MC Pop Music et autres Coup Bis, au début des années 2000 et qui s’étaient donné pour mission mettre à la disposition du public des K7 et CD d’artistes camerounais et étrangers, l’on s’extasiait alors du dynamisme et de l’enthousiasme de ces jouvenceaux aux dreadlocks qui décidèrent de prendre leur destin en main. C’est dans cette mouvance qu’est né le collectif «Culture Mboa», qui s’était au départ destiné à la distribution d’œuvres de groupes de rap et d’autres jeunes artistes camerounais basés à l’étranger. Le premier kiosque est installé au Centre culturel français de Yaoundé.

Des années plus tard, alors que les majors de la distribution locale se sont progressivement reconvertis à la vente de vêtements et autres articles de luxe, «Culture Mboa» a occupé le terrain. Les artistes de grand calibre s’y sont progressivement attachés, confiant sans crainte leurs œuvres à ces jeunes qui ne demandaient qu’à prouver de quoi ils étaient capables dans la distribution des œuvres musicales. A côté de Charlotte Dipanda et autre Coco Mbassi, on retrouve Lady Ponce et plusieurs autres artistes désireux d’assurer la visibilité de leurs produits. La confiance est ainsi née. Le Collectif gagne en volume et sort des centres culturels pour s’installer dans les grandes surfaces et, plus récemment, dans la rue, plus proche des consommateurs. C’est désormais ici que les mélomanes désireux de se procurer des Cd de bonne qualité – chose rare sous nos cieux – se dirigent pour s’approvisionner.

Alors que certains peuvent penser que c’est ce succès qui monte à la tête des deux parties, qui se disputent aujourd’hui la paternité du projet et la gestion financière, on ne peut que se désoler du spectacle auquel se livrent actuellement Manuel Wandji et Ruben Binam. Il est en effet déplorable qu’après toutes ces années de dur labeur, les deux jeunes hommes n’arrivent pas à se parler et à résoudre ce différend.
Au-delà de la paternité et des initiatives personnelles prises par l’un ou l’autre, on ne peut douter que chacun y a mis du sien pour la bonne marche du projet. Se livrer ainsi en spectacle n’a rien d’honorant ni pour l’un ni pour l’autre qui, pendant des années, se sont attelés à convaincre les artistes de leur sérieux. Ne pas reverser à ces derniers leurs droits et laisser pourrir le conflit, n’est rien d’autre que trahir la confiance qu’ont eu tant de peine à leur accorder ces artistes qu’ils ont finalement réussi à associer à leur concept. Mais on a bien peur que la malédiction camerounaise finisse par atteindre ce collectif, auquel on commençait à croire.

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans CAMEROUN
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 18:00

RABBA-RABBI.jpg

PETIT-PAYS_GodGoPay.jpg

L’artiste musicien Petit Pays entend organiser trois jours de « fête » avec au programme de lPETIT-PAYS.jpga musique et du sport

 

On connait au Cameroun, les journées camerounaises de la musique (JCM), les journées de l’assurance, les journées citoyennes de propreté…, il faudra désormais compter les « Journées Petits Pays ». Celles-ci ont été annoncées par l’initiateur en personne, l’artiste musicien Petit Pays, le jeudi 28 avril dernier lors d’une conférence de presse tenue à son désormais QG (quartier général) sis à la nouvelle route Bonakouamoua à Douala. La première édition est prévue pour ce mois de mai et s’étalera sur trois jours, du 19 au 21 dans les villes de Douala et Yaoundé. Ce sera l’occasion pour Petit Pays, « l’avocat défenseur des femmes », « le turbo d’Afrique », de partager ses plus grands amours que sont la musique et le sport.

 

ne fête entre les artistes, footballeurs et journalistes
« C’est une institution qui est entrain de naître. Ca veut dire que chaque année il y aura ces journées qui vont rassembler à la fois le football et la musique. Ce sont les deux activités que je connais et pratique, c’est pour faire une union entre ces deux nobles métiers. C’est donc une sorte de fête de la musique et du football et en même temps mon anniversaire. Cela devrait se passer chaque année et nous définirons les mois au moment opportun. Je voudrais installer une sorte de fête dans le sillage de mon ami Tom Yom’s et son épouse avec les journées camerounaises de la musique », laisse entendre Rabba Rabbi comme il se fait aussi appeler et comme on peut d’ailleurs lire sur les façades principales de l’immeuble qui abrite la conférence.

Deux rencontres de football sont ainsi prévues le jeudi 19 mai au stade Mbappe Leppe et devront mettre aux prises dans un premier temps les artistes musiciens et les anciennes gloires de l’équipe nationale de football et la seconde rencontre opposera les journalistes à une deuxième équipe d’anciennes gloires. Avant un grand concert populaire le vendredi 20 mai, toujours dans l’antre du stade Mbappe Leppe, à partir de 14 heures. Le concert réunira sur la même scène des artistes de tout bord et de toutes les générations, de Nkotti François « qui a promis de mettre le short pour prendre part à la rencontre de football » confie Petit Pays, à Sam Fan Thomas en passant par Ekambi Brillant, Ben Decca, Macase, Lady Ponce et naturellement les Sans Visas, la fête est ouverte à tous les artistes qui souhaitent y participer. D’après le comité d’organisation, une cinquantaine d’artistes auraient déjà donné leurs quitus et il en est de même pour les footballeurs. « Joseph Antoine Bell, et biens d’autres ont déjà confirmé leur présence, Samuel Eto’o aussi m’a dit qu’il ne manquerait pas s’il a du temps libre » affirme le chanteur. L’étape de Yaoundé se limitera pour cette première année à un concert grand public « avec les mêmes artistes » précise Petit Pays, le samedi 21 mai au Palais des sports de Warda.

A noter que les « Journées Petit Pays » sont un événement du groupe Oméga, groupe qui comprend entre autres entreprises une maison de production musicale « Oméga Production », une radio « Oméga FM » ainsi qu’une académie de football.

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans PETIT PAYS- RABBA RABBI
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 17:51

Les Camerounais M. Wandji et R. Binam s’étripent depuis quelques jours autour de la gestion de la structure. Qui aurait pu imaginer le chanteur Manuel Wandji (Wambo) et Ruben Binam, chef d’orchestre du groupe Macase puissent se croiser dans les couloirs du centre culturel français (Ccf) de Yaoundé sans se serrer la main, passant comme des inconnus ? L’on n’est pas loin d’une telle scène car l’un a refusé d’honorer à un rendez-vous à cet endroit très fréquenté par l’autre. Et pourtant, il y a encore quelques temps, les deux artistes étaient apparentés à des siamois du fait de leur proximité. Ils couraient alors après un projet commun : Culture Mboa dont ils parlaient avec enthousiasme. Depuis quelques semaines, patatras! Les deux amis, partenaires à l’origine, se parlent désormais par médias interposés.
C’est ainsi que Ruben Binam a signé une mise au point en ces termes : «Vu, vu, vu, vu, -Je viens par la présente déclarer à quiconque prétend devoir continuer de s’attaquer par les voies de la délation, du mensonge et de la manipulation, à l’intégrité des initiatives, personnes, structures qu’il m’est aujourd’hui donné de représenter12bd875e910ruben.jpg.jpg, certes modestement mais fermement : Qu’il trouvera en face de lui, prêts à lui répondre».
Il précise : «Culture Mboa est une des nombreuses idées qu’a eues ma modeste personne entre 2002 et 2005 dans l’optique de la résolution du problème de la distribution objective des œuvres musicales sur le terrain camerounais. Je pense avoir contribué de façon significative et donné la preuve de mon engagement sans faille, à la valorisation du patrimoine culturel et musical de mon pays, pour ne pas être aujourd’hui en 2011, réduit à «dérober» les idées, les projets et les biens d’autrui pour pouvoir m’exprimer et pour exister… En Afrique, c’est bien connu : ce n’est pas celui qui parle le plus vite et le plus fort qui a raison!!!». La mesure de la chanson est ainsi donnée par le chef d’orchestre du groupe Macase, qui vient ainsi, explique-t-il, répondre à «une campagne de dénigrement orchestrée par Manuel Wandji, qui se présente comme victime, me présentant comme escroc».
Vie privée
En effet, Manuel Wandji reconnaît s’être défoulé sur le plateau d’Equinoxe Tv à Douala où il a dit des choses qui auraient choqué. «Mon constat est très mitigé», déclare Wambo lorsqu’il parle de la gestion de Culture Mboa. Précisant au passage que, «là où il y a un gros problème, c’est que les artistes ne touchent pas l’argent de la vente des Cd. Ruben a abandonné le projet. Il dit partout, et surtout au ministère de la Culture que c’est lui qui a créé le collectif, fait le black-out total dans nos échanges. Malheureusement, je ne savais pas que j’allais me faire doubler par mon collaborateur», se lamente Manuel Wandji, qui dit avoir sacrifié sa vie privée pour ce projet, qui, selon lui, est un groupe d’initiative commune (Gic). Ruben devait diriger l’association dans le but de communiquer sur les activités du Gic.
«Faux !», rétorque Ruben Binam qui revendique la paternité du projet lancé en 2005. «L’idée Culture Mboa est de moi, qui appelle d’abord Jacques Greg Belobo. Celui-ci claque rapidement la porte avec l’arrivée en troisième lieu de Manuel Wandji parce qu’ils ne s’entendaient pas», affirme Ruben Binam. «Je n’ai jamais contesté l’apport de Manuel dans le lancement de la structure. Pour la création du Gic, je suis mis devant le fait accompli. Or, Manuel Wandji adhère au projet pour s’occuper de l’aspect commercial et financier. Or, pour le faire, il faut résider au Cameroun»,ajoute-t-il.
Ruben Binam crée alors l’association Culture Mboa le 7 avril 2009. Huit jours après, il adresse au ministère de la Culture, qui parraine, la dissolution du Gic Culture Mboa Matricule Lt/GP/30/05/7569 du 30 décembre 2005. Ce qu’il obtient puisqu’il renouvelle son autorisation de création d’association auprès du préfet du Mfoundi à Yaoundé le 18 juin 2010. Ruben Binam, président de l’association Culture Mboa dit alors qu’il n’a pas de compte à rendre à Manuel Wandji et aux artistes dont il distribue les œuvres dans le cadre d’une assemblée générale comme le veut son «partenaire de départ» Wambo. Mais, «à chaque artiste individuellement».
Mais, précise-t-il, «les apports du «partenaire de départ» sont consignés dans la comptabilité de l’association».
Manuel Wandji a une certitude par ouies dire, puisqu’il n’a plus de contact avec Ruben Binam, que ce dernier a perçu de l’argent au ministère de la Culture. Quelque 10 millions Fcfa. A cela Ruben répond : «Nous avons eu des appuis et des aides au ministère de la Culture. Mais, nous n’avons pas encore reçu de subvention». Manuel Wandji souligne qu’au niveau de la gestion, «je ne peux pas dire que Ruben a volé. Mais, il est parti en solo avec le projet qui n’est pas le sien». Il le traite même de dictateur.
Pendant que Ruben Kwamé Binam Bikoï propose, en guise de solution la force du droit, Manuel Wandji emprunte le même chemin en parlant de justice. Mais surtout, «que Ruben accepte une assemblée générale, qu’il rende compte et que le ministère arrête de lui donner de l’argent». «Wambo le courant» (puisque c’est le surnom complet de Manuel Wandji, en se référant à l’Histoire du Cameroun), visiblement n’était pas au courant de l’évolution de Culture Mboa.

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans CULTURE MBOA
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 17:47

Le meilleur rappeur camerounais, qui était au départ du projet prône pour la sauvegarde des intérêts des artistes.
Etes-vous concerné par le projet Culture Mboa?
Je suis concerné à partir du moment où mon premier album, « Vert-Rouge-Jaune » a été distribué par Culture Mboa. Je fais aussi partie de ceux qui convainquaient les autres artistes à adhérer. Je suis un membre de la première heure.

Que pensez-vous de l’actualité autour de la structure?
D’abord faut-il le préciser : Culture Mboa est une nécessité et un outil formidable pour tous ceux qui aimeraient distribuer leurs produits au Cameroun. Car, il n’existe pas de structure appropriée de distribution. Car, les premières structures étaient des disqueries à titre privé, qui ne constituaient pas un réseau de distribution à proprement parlé comme c’est l’ambition de Culture Mboa, qui reste un outil vital. L’association se bat tant bien que mal. Mais, elle n’atteint pas encore ses objectifs. Le but étant de pouvoir couvrir tout le territoire national camerounais. Et cela nécessite du temps.

Alors, s’agit-il d’une grippe passagère ?
Les griefs soulevés sont somme toute légitimes. Car, chacun a ses raisons. Et de bonnes raisons pour qu’ils se tirent dessus. Mais, la priorité, c’est l’association, le projet. IKROTAL.jpgl peut avoir des manquements comme dans toute structure naissante. Il serait dommage que les querelles nous fassent perdre un outil de cette envergure.

Avez-vous déjà ressenti les retombées de cette association dont vous êtes membre?
J’espère qu’au niveau de mon ancien label, Mapane Records, les clauses sont respectées. C’est mon éditeur qui gère cet aspect. Je me rappelle néanmoins que j’ai battu le record de vente au moment où on se plaignait de la crise dans le marché du disque.

Quelle serait la solution de sortie de crise ?
A la base, il s’agit de deux amis, de deux potes. C’est un peu difficile de se prononcer dessus. Ils savent très bien comment cela s’est passé. Je suggère qu’ils s’asseyent à nouveau comme ils l’avaient fait avant de venir nous convaincre à adhérer à leur projet. Qu’ils abandonnent leurs ego respectifs et qu’ils aillent dans le bon sens. Car, à ma connaissance, il y aurait il y aurait une grosse subvention du ministère de la Culture et de gros contrats en vue qui ferait de Culture Mboa un réseau national plus rapidement que prévu. Il serait dommage qu’en ce moment, qu’on se retrouve dans une bagarre très camerounaise.

Repost 0
Published by CAMEROUN STAR - dans KROTAL
commenter cet article

Présentation

  • : camerounstar
  • camerounstar
  • : ICI POUR PUBLIER TOUS SUR LES ACTUALITES DES STARS CAMEROUNAIS (E) SANS EXCEPTION. N'EXISTE PAS A T'ABONNER
  • Contact

Profil

  • EBOULE SAMUEL
  • JEUNE CAMEROUNAIS INNOVANTEUR DE LA CULTURE
CAMEROUNAISE.
EBOULE SAMUEL EST MON NOM ET TU PEUX ME RETROUVER SUR FACEBOOK GRACE A CE NOM.
  • JEUNE CAMEROUNAIS INNOVANTEUR DE LA CULTURE CAMEROUNAISE. EBOULE SAMUEL EST MON NOM ET TU PEUX ME RETROUVER SUR FACEBOOK GRACE A CE NOM.

Recherche

Liens